Détail de la référence

Rapport d'étude

Statut régional de Rosalia alpina

Auteur : Leblanc (Pascal)


Année de publication : 2021
Publication : Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement GRAND-EST
Pagination : 1-21


Résumé :

Ce dossier fait le bilan des connaissances actuelles sur Rosalia alpina. Son observation régionale a été faite à deux reprises, mais sa présence n’a pas pu être vérifiée et les recherches postérieures dans les stations mentionnées n’ont pu livrer de spécimens. Son indigénat n’est pas impossible dans les Vosges puisque cette espèce existe dans le Jura et le Doubs, mais à l’heure actuelle il est fort peu probable qu’elle se rencontre en plaine dans l’ouest de la région. C’est une espèce plutôt discrète, mais de reconnaissance facile et d’activité diurne, elle peut donc être observée par hazard (sic) par de nombreux observateurs comme cela est souvent le cas dans une grande partie de la France. Sa capture ciblée peut se faire par une recherche de ses biotopes habituels : en altitude, les hêtraies, en plaine les arbres isolés ou les haies de différentes essences (Frêne, Saules...) mais aussi quelques hêtraies de basse altitude. Une campagne d’information des animateurs de sites N2000, des réserves ou des agents ONF serait une première étape qui permettrait peut être de la découvrir dans la région. L’enquête OPIE a permis ainsi d’obtenir des milliers d’observation en grande partie fiables dont certaines dans des secteurs encore inconnus Le piégeage, n’est pas très efficace, mais la phéromone sexuelle ayant été dernièrement reproduite artificiellement, son utilisation pourrait les rendre plus attractifs.. Dans la région, vu sa faible connaissance, cette espèce n’a pas besoin de gestion particulière en plus de sa protection légale.